les bonnes familles
poème en prose pour changer un peu. toujours de moi. ptite satyre des familles aisée qui ne profitent pas dleur richesses et sur les limites inutile que l'homme se fixe.
41. Les bonnes familles
En ce beau dimanche du mois de mai, midi sonne sur la veille pendule. Et comme cela se fait, midi annonce l’heure du déjeuner. Toute la famille se rassemble dans la salle de séjour, petits derniers, aînés, mère. Père finit de se peigner la moustache, entre à son tour dans la pièce de son air autoritaire et s’assié en bout de table sans un mot. Aujourd’hui est un jour spécial, mère a sortit les couverts en argent. La servante amène la soupe, elle a l’air souriante , elle va bientôt se marier et la nouvelle circule déjà dans tout le village. On attend que tout le monde soit à table pour servir. Le cliquetis de l’horloge est perturbé par les rires des enfants, vites calmés par quelques tape vives du père.
Il fait beau dehors ! Oui, je vais rester dans mon bureau et travailler.
La servante ne peut se joindre à eux, c’est une repas de famille.
Les minutes passent, mère parle de choses et d’autres, des derniers ragot du village. Le fils des Tulliers se fait beaucoup remarquer à l’école. Voilà un jeune homme fort mal éduqué.
Le plus jeune des fils se perd dans ses pensés et entrevoit dans la soupe plate des paysages exotiques, des terres inconnues au delà de l’océan tumultueux, des longues pyramides de toutes toute les forme qu’il a vu dans ses livres d’histoire, des fins grains de sable salés promenés par le vent, et d’autre richesse qui ne sont pas faites d’or. Il est vite rappelé à l’ordre par son père agacé. Mange donc ta soupe, elle va refroidir. Plus tard, je veux être explorateur. Tu reprendra l’entrepose familiale comme tes frères. Aujourd’hui est un jour spécial, c’est son anniversaire, il pourrait presque l’oublier.

Le repas de famille suit son court sous le lustre en cristal, et les rêves d’enfant meurent dans les entrailles de la vielles horloge.