le temple
poeme ou g du passer 2h entre 23h30 et 1h30. Simple point de vue et impression sur le monde qui m'entoure, bilan de toutes les épreuves, de mon combat contre moi meme...

Assis sur les ruines mystiques
D'un temple de charlatans ironiques
Vestige et richesse que je ne peux comprendre
Aux grises colonnes de cendre
Bâtit sur le culte de soi
Ces lourdes pierres m'entoure
« tu es enchaîné fidèle garde la foi »
L'amour ne résonne pas en ces lieux sourds
Désir de m'enfuire par les longs escaliers
Quitter ce lieux souillé
Quand soudain surgit au milieu de cette épave
Une lueur d'espoir, belle créature à l'air grave
Une entité si gracieuse
Ses yeux vagues, deux nébuleuse
Je plonge dans ce miroir magique plein de rêves
Ou les ruines hideuses sur la grève
Y deviennent de luxuriant palais
Pleins d'attraits et de parfums frais
Aux murs tapissés de vent nouveau
De belles demeures au bord de l'eau
L'art de la joie éclate sur les fondations
L'amour du monde emplis mon c?ur gros
Je découvre et goutte avec émotion
A la liberté, au réconfort, à la perfection
Qu'a mit en nous le bien aimé là haut
Et me voilà, tentant avec espoir
De mes mains pleines de vie
De répandre les multiples couleurs sur ce noir
Riches de bonheur et de paysages fleuris
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De transformer cette épave enfoncé dans la terre
En joyeux palais , comme au creux de ses yeux claires
Et chaque jours respirer la paix
Cette magie pleine d'attraits
Mais les innombrables erreurs
Que je démasque dans mon coeur
Et cette lâcheté qui me cloue au sol
M'accaparent sans cesse, possession folle
Je me convulse nerveusement
Et ne sort de ma palette multicolore
Qu'un pale désir gris et inodore
Sans forme, balayé par le vent
Et par avarice de courage
Me voilà plié sous les pierres sans age
Vielles, creuses, salies de haine et de rancoeur
Jouissant encore de pale couleur en mon fort intérieur
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D'un temple de charlatans ironiques
Vestige et richesse que je ne peux comprendre
Aux grises colonnes de cendre
Bâtit sur le culte de soi
Ces lourdes pierres m'entoure
« tu es enchaîné fidèle garde la foi »
L'amour ne résonne pas en ces lieux sourds
Désir de m'enfuire par les longs escaliers
Quitter ce lieux souillé
Quand soudain surgit au milieu de cette épave
Une lueur d'espoir, belle créature à l'air grave
Une entité si gracieuse
Ses yeux vagues, deux nébuleuse
Je plonge dans ce miroir magique plein de rêves
Ou les ruines hideuses sur la grève
Y deviennent de luxuriant palais
Pleins d'attraits et de parfums frais
Aux murs tapissés de vent nouveau
De belles demeures au bord de l'eau
L'art de la joie éclate sur les fondations
L'amour du monde emplis mon c?ur gros
Je découvre et goutte avec émotion
A la liberté, au réconfort, à la perfection
Qu'a mit en nous le bien aimé là haut
Et me voilà, tentant avec espoir
De mes mains pleines de vie
De répandre les multiples couleurs sur ce noir
Riches de bonheur et de paysages fleuris
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De transformer cette épave enfoncé dans la terre
En joyeux palais , comme au creux de ses yeux claires
Et chaque jours respirer la paix
Cette magie pleine d'attraits
Mais les innombrables erreurs
Que je démasque dans mon coeur
Et cette lâcheté qui me cloue au sol
M'accaparent sans cesse, possession folle
Je me convulse nerveusement
Et ne sort de ma palette multicolore
Qu'un pale désir gris et inodore
Sans forme, balayé par le vent
Et par avarice de courage
Me voilà plié sous les pierres sans age
Vielles, creuses, salies de haine et de rancoeur
Jouissant encore de pale couleur en mon fort intérieur
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